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Dans les théories macroéconomiques généralement acceptées, les processus circulaires input-output, où le nouveau output devient un bien intermédiaire et un input pour la nouvelle unité économique, ceux-ci restent altérés dans la famille. Selon Carl Menger, fondateur de l?École Autrichienne, de plus en plus influente, la consommation familiale deviennent des biens de premier ordre, c?est-à-dire, des biens finaux qui transmettent de manière dérivée sa valeur aux biens intermédiaires de deuxième, troisième, quatrième ordre?etc. Ainsi restent ordonnés les différents biens selon le lien causal à l?égard des biens de premier ordre. Cette connexion entre les divers biens pour exécuter convenablement les besoins, aspirations et objectifs humains, devienne une tache économique primordiale. Toute l?ordonation productive est alors marquée et valorisée dans le dernier stade de la consommation ou les individus, exclusivement comme consommateurs, agissent en se basant sur ses propres et originelles échelles de préférences, c?est-à-dire, sur ses appréciations et ses aspirations singulières. L?utilité marginale décroissante agit sur ces demandes variables individuelles et, aussi par la voie marginale, on établit la manière de valoriser et de mettre un prix juste, moyennant sa productivité marginale, la contribution de chacun des facteurs productifs des ordres supérieurs.
La complémentarité entre les différents biens intermédiaires et sa capacité pour être transformés en autres d?ordres inférieurs, est essentielle pour accroître dans la richesse d?options demandées. Un bien d?ordre supérieur qui soit intégré dans le facteur productif Terre ne pourra pas être nommé bien économique s?il peut se conjuguer avec un travail humain spécifique et avec l?aide des instruments de capital convenables pour devenir un bien inférieur plus proche à la satisfaction des besoins consommateurs. Si, en outre de sa capacité pour être transformé, il n?y a pas du travail humain, sa qualité de bien économique disparaîtra. Au moins dans ces circonstances déterminées de lieu et temps.
Dans tout ce raisonnement le travail se considère comme un facteur de production de plus et les mêmes critères et exposés économicistes, statiques et matériaux qu?au facteur Terre ou au facteur Capital lui sont appliqués. Avec un réductionnisme inacceptable on lui suppose donné de manière homogène et quantitative stable dérivée de la croissance ou diminution de la population active.
Mais si on veut donner une meilleure réponse aux besoins et aspirations humaines, le travail ne peut pas être considéré comme un facteur productif plus, mais par contre le facteur par antonomase et qui nécessairement doit être activement présent dans tous les stades du processus productif. Et tout cela se donne si nous parlons du secteur primaire agricole, du secteur secondaire industriel ou du secteur services. Selon Von Mises, le travail est le facteur radicalement moins commun. Si le processus économique s?agit de l?humanisation des conditions de vie, le travail humain est le requis radicalement indispensable.
De plus, le travail n?est pas homogène, ni statique, ni se donne en quantité ni qualité. Le travail se forge spécialement à la famille et pas seulement à l?ample période éducative, mais aussi aux, de plus en plus amples, périodes de loisir qui existent à la vie normale professionnelle. Avec la décisive influence de l?informatique et les communications, la possibilité de réaliser beaucoup de taches professionnelles dans le foyer sans des déplacements vers le lieu formel de travail est de plus en plus croissante. La planification et l?organisation convenable des taches dans l?espace familial sont décisives pour la formation et la meilleure prestation des services de travail.
Dans cette tache créative « d?entreprise » qui mène à bout dans l?espace domestique, peuvent se donner beaucoup d?habitudes opérationnelles éthiquement positives, telles que : 1/ Le calme et la domination personnelle et familiale qui implique une certaine organisation raisonnable dans les diverses activités vers ce que l?on considère le mieux. 2/ L?austérité créatrice qui évite que les personnes tombent complètement dans le matériel en renforçant la volonté et en augmentant la liberté pour atteindre sa plénitude humaine personnelle et professionnelle 3/ La fermeté d?esprit pour mener des projets de vie positifs en maintenant tous les jours la constance dans l?effort 4/ La mentalité et activité entrepreneuse que l?entreprise a emparé exclusivement et prioritairement, bien qu?elle soit un trait vital qui défini tout sujet économique qui veut rentabiliser au maximum ses ressources humaines 5/ La justice comme disposition quotidienne qui s?incline de manière ferme et permanente à donner à chacun ce qui lui correspond ou 6/ Enfin, le sens commun prudent qui n?arrête pas d?être audace et qui consiste à cette habitude intellectuelle qui nous indique la mesure convenable pour agir à chaque cas concret.
Dans les raisonnements habituels, on considère que les biens achetés par les économies domestiques fournissent de la satisfaction et de l?utilité par soi-mêmes et aussi directement. Très peux de fois la manière dont ces biens circulent et sont utilisés dans une famille une fois achetés est étudiée. Il peut être plus réaliste et fructifère, dans ce cadre « de l?entreprise » du foyer, supposer que le temps, l?écosystème humain relationnel et les différents biens de consommation achetés sur les marchés sont à son tour des facteurs de production, inputs, qui sont utilisés pour obtenir d?autres « marchandises » qui à son tour vont stimuler une vie meilleure et l?activité du facteur humain. C?est-à-dire, l?écosystème multipersonnel du foyer, les biens de consommation et le temps, deviennent des matières premières nécessaires pour l?incorporation de la valeur ajoutée au facteur humain et pour la répercussion positive dans son développement postérieur dans les correspondantes activités professionnelles dans le cadre de l?entreprise. Le monde de l?entreprise devrait être le premier intéressé à ce profit du temps et des biens minces dans le monde familial.
Ainsi se ferme le cercle productif en spiral croissante de la valeur ajoutée entre les biens et les services produits dans l?entreprise et les biens et les services produits dans le foyer qui ont une répercussion spéciale sur l?amélioration en qualité et quantité du capital humain de la société. Tout bien de consommation aura plus ou moins de valeur lorsqu?il sera utilisé pour atteindre la capacité de générer de la richesse dans le futur moyennant le travail humain. Et tout travail, en horaire de travail ou familial, aura plus ou moins valeur selon sa capacité opérationnelle de générer plus ou moins richesse matérielle et humaine dans son alentour au futur.
Depuis ce point de vue, il est clair, et il est en vigueur que la moderne théorie de la population de Hayek qui projette clairement dans son dernier livre L?arrogance fatale : « À mesure que les processus de change s?intensifient et les moyens de communication et le transport se perfectionnent, l?augmentation démographique résulte favorable à l?évolution économique, car elle favorise une diversité du travail plus grande et une différentiation et spécialisation encore plus grande, ce qui place la société par-devant la possibilité de profiter des ressources économiques qui n?existaient pas avant et d?augmenter la productivité de système. L?apparition des nouvelles capacités de travail, à caractère naturel ou acquis, équivaut, en fait, à la découverte de nouvelles ressources économiques, beaucoup desquelles peuvent jouir d?un caractère complémentaire en relation avec d?autres lignes de production, ce qui expérimente un renforcement ultérieur du à la tendance naturelle des gens à apprendre et à pratiquer ces nouvelles habilités, car cela leur facilite l?accès à des niveaux de vie supérieurs. Toute région plus densément peuplée peut, en plus, faire appel à des technologies qui n?auraient pas été applicables si elles auraient été dans une région moins peuplée. »
La famille, comme conséquence logique de la théorie de la population de Hayek, en tant que fait qui génère et conforme les vies futures, devienne la cellule de base et cellule nucléaire de tout le processus de développement économique dans notre complexe civilisation de la connaissance. « L?expansion démographique peut ainsi commencer des processus d?accélération ininterrompus jusqu?à se rendre le facteur qui conditionne fondamentalement toute avance postérieure de la civilisation, dans ses aspects matériels ou spirituels. » Le monde de l?entreprise ne peut pas éviter d?écouter ces considérations qui lui touchent à moyen et à long terme. Et aussi, dans beaucoup d?aspects, à court terme.
José Juan Franch Menéu
Professeur d?Économie Politique
Universidad Autónoma de Madrid
Gaceta de los Negocios
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